Pourraient-ils sortir du Brexit?

Article : Pourraient-ils sortir du Brexit?
22 octobre 2019

Pourraient-ils sortir du Brexit?

Le titre est sans doute mal choisi, mais volontairement accusateur. Depuis le temps que cela dure, ne faudrait-il pas avoir la fermeté de faire en sorte que ce qui a été « voulu » par une majorité de britanniques (même s’ils n’en connaissaient pas les tenants et aboutissants), à un moment M, dans cette Europe qui tente encore de se former, se réalise bel et bien, pour qu’on puisse dire bye-bye à ces « englishes », qui ne respecte rien?

En effet, il ne faut pas se leurrer. Depuis l’arrivée de l’Euro, les seuls à n’en pas vouloir c’étaient eux. Pourquoi? Faire une monnaie unique, dans un grand rassemblement de pays ne devait pas permettre l’exception. Et bien, non. On (pronom imbécile…) leur a permis de faire à leur bonne convenance, sans doute dans le but de ne pas indisposer la bonne reine! Quoi qu’à son âge…

Les premiers ministres se succèdent de l’autre côté de la Manche, ou Mer du Nord, et tous se plantent sur ce sujet épineux du Brexit. Pour l’heure, de plus en plus de « Britiches » martèlent que jamais, au grand jamais, ils ne voulaient la sortie de l’UE. Ben tient, moi non plus… et pour cause je ne suis pas anglais.

Boris Johnson, tu peux ou tu peux pas…?

Dans moins de dix jours, il sera trop tard. En effet, la date boutoir sonne le 31 octobre 2019, et on est encore loin du compte. L’actuel Premier, Boris Johnson, farfelu à souhait, a beau se targuer de faire avancer les choses, il n’en reste pas moins gros-jean , sans pouvoir trouver un compromis « à la Belge », permettant une solution valable pour les deux camps.

A force de faire le paon face à l’UE, puis invectiver ses collègues du parlement, tout en signant -ou pas- des lettres vers l’Union, avec des tournures de veste dignes de Renaud…, il ne doit pas s’étonner de rencontrer quelques difficultés pour arriver à ses fins. Il se plante comme ses prédécesseurs, et entraîne par là toute la communauté européenne. Comme si ce n’était déjà pas assez avec les USA, et l’autre blondinet -aussi fou que le premier- et les taxes à gogo contre les produits européens.

Si certains veulent voir la sortie de la Grande Bretagne, d’autres se font du sang d’encre et beaucoup n’y comprennent plus rien à cette machine aussi lourde que déconnectée des réalités du terrain. Demandez aux agriculteurs, aux producteurs de tous bords, aux investisseurs et autres « travailleurs » de l’Union ce qu’ils en pensent ce cette situation outre manche et aussi outre atlantique.

Et pendant ce temps, des gamins sèchent les cours pour manifester pour la planète… Au fait, après l’incendie de Rouen (France), que penser du « BIO » dans cette région? Qu’on arrête de nous balancer des ignominies à toutes les sauces, de donner d’une main pour reprendre de l’autre, en définitive: de nous prendre pour des cons… A bonne entendeur, salut.

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